Maurlock

A aucun moment vous ne pensiez que cet instant viendrait si vite. Que vous réservent les profondeurs de ce tombeau ? Le silence est pesant et pourtant, il vous semble entendre un ricanement lointain… Non… C’est juste un écho… Vos sens vous jouent des tours mais vous devez vous ressaisir car qui sait ce qu’Ansgar prépare… Vous êtes anxieux et pourtant, il n’y a pas meilleur jour pour mettre un point définitif à cette histoire.

Vous reconnaissez cette salle. Votre cœur battant aussi. Lors de votre première visite, elle semblait plus petite. Peut-être était-ce à cause de l’obscurité profonde qui y régnait. Vous percevez tout au fond de cet immense espace une arche conduisant visiblement à une autre pièce d’où émane une forte lumière à l’intensité variable. Vous constatez alors avec horreur que le sol est entièrement jonché d’ossements et que de chacun de vos pas résulte un craquement sinistre. Vous n’osez avancer et pourtant il le faut. Omylia et Enora sont sans aucun doute en ces lieux, enlevées par les esclaves du nécromancien. Alors vous prenez sur vous et avancez d’un pas, puis d’un autre et encore un autre, jusqu’à ce que l’obscurité pénètre sournoisement vos pensées et attise vos craintes les plus secrètes. Votre rythme cardiaque s’accélère mais peu importe, rien ne peu plus entamer votre détermination. Vous ne pouvez abandonner les filles et il est temps que tout cela s’achève, dans la victoire ou les larmes.

Vous voici rendus presque au centre de la pièce quand il vous semble percevoir une faible vibration. Non, ce n’est pas ça. C’est le sol. Il est meuble et jonché d’ossements et de crânes. Votre attention est toute tournée vers eux et ils vous semble se mouvoir de manière imperceptible, parcourus d’ondulations discrètes mourants à vos pieds. Puis plus rien. Le silence total, anormal, dérangeant…

Quand soudain, les ossements explosent, vous propulsant violemment en arrière ! Et de cet ossuaire sinistre émerge une horreur innommable, tandis que les crânes et résidus d’os s’enfoncent sous vos yeux. La terreur ailée prend appui sur les restes de ces héros et pilleurs d’antan dont le destin sera sans aucun doute le vôtre et déploie ses ailes rongées par la décrépitude et les âges. Ses orbites vides, dont émane une lueur irréelle et fantomatique, vous fixent avec intensité laissant exploser au plus profond de vous une terreur indicible. Paralysés, vos sens sont submergés par une ignoble cacophonie dont l’origine n’est autre que l’entremêlement des cris d’horreur de vos compagnons. Mais vous le savez, vous ne pouvez pas fuir, vous devez avancer. Vous devez sauver Omylia et Enora. Alors vous tentez de puiser au plus profond de vous l’espoir mais vous ne pouvez qu’assister à sa lumière mourante lorsque la voix d’outre-tombe du dragon mort-vivant, Maurlock, vient pétrifier vos membres et glacer votre sang…

Tout semble perdu. La bataille fait rage et Maurlock déchire vos chairs avec une vivacité avec laquelle aucun humain ne peut rivaliser, même les plus valeureux d’entre-vous. Et alors que tout espoir semblait s’éteindre définitivement, la voix de Travick Dortrim vous parvient. Vos sens se mobilisent et malgré le danger qui vous anéantit, vous concentrez votre attention sur ce qui semble être un chant… Oui ! Celui de la Charge Dortrim ! Sous les coups du dragon vous vous laissez submerger par la musique et les paroles du jeune héritier ravivent en vous la lumière !

Une dernière fois !

Sentez l’éclat du soleil généreux sur vos joues
Fermez les yeux, videz votre âme… Oubliez tout
Laissez-vous envahir par la force de mon chant
Ne pleurez pas, mais marchez en avant

Demain verra le printemps fleurissant
El les fleurs chasseront ces souvenirs sanglants
Mémoire d’une vie, ensembles allons
Pour ce jour que tous demain chanteront

Suivez ma silhouette dans la marée grandissante
Plongez avec moi dans cet océan de lances étincelantes

N’ayez pas peur et ne fermez pas les yeux
Même si au-delà de cette ombre
nous nous dirons adieu.

Dortrim ! Dortrim ! Dortrim ! Dortrim !

Galvanisés par le chant Dortrim, vous multipliez les coups d’éclats, et parvenez à résister aux assauts de Maurlock malgré l’épuisement, sous les encouragements d’Aldébarand, permettant à Garath d’user avec talent de sa spectromancie et ainsi isoler temporairement votre ennemi en dehors du Palimpseste. Pesant, le silence s’installe timidement et n’est troublé que par un vague murmure chuchotant.

Vous êtes au bord de l’anéantissement. Mais vous devez tenir bon et agir vite, avant que Maurlock ne parvienne à se libérer de sa prison spectromantique. Une dernière fois. Pour un dernier combat. Vous pénétrez dans l’ultime pièce de ce tombeau, aménagée en une chambre rituelle. Au centre se tient Ansgar dans toute son horreur, penché au-dessus d’un pupitre de sorcellerie et chuchotant une incantation dont vous ne saisissez pas les mots, visiblement issus d’une langue ancienne et obscène…

Pistes issues de la bande originale sélectionnée pour l’ultime scénario de la campagne « Les Exilés » :
1 – Oath to Order par Theophany
2 – Interlude – Whispers Amongst the Thorns of Desolation par Celestial Sword

Maliquefati – L’œuvre d’un héros

Couverture des Chroniques des Exilés

Il va sans dire que le blog est assez peu bavard ces derniers mois. Nous en sommes conscients et pourtant ce ne sont pas les idées d’articles qui manquent. Ce soir toutefois, je compte bien vous régaler, je l’espère, avec un vibrant hommage. Mais avant tout, il est nécessaire de replacer quelque peu le contexte.

Tout commença il y a 16 ans, alors que je me lançais dans une grande campagne du jeu de rôle Warhammer Fantasy, seconde édition. Tout droit sortie de mon imaginaire dérangé, cette campagne était celle de Melchior & la Fée corrompue. L’aventure prenait place dans l’Empire en 2519 du calendrier impérial et embarquait tout un groupe de héros d’horizons bien divers dans une enquête tordue, à la recherche d’un Répurgateur accusé de meurtre sur la personne d’un éminent membre du Collège de Magie d’Altdorf.

Étendue sur de nombreuses années, notre rythme de jeu étant réduit à une énorme partie annuelle, cette épique aventure trouva sa conclusion dans une version alternative du monde de Warhammer que nous connaissons (n’en déplaise aux puristes, sans rancune !), lors d’une grande bataille au cœur de la cité d’Altdorf assiégée par une légion de morts-vivants menés par Heinrich Kemmler himself (soyez rassurés, les gentils héros ont gagné mais avec une fin douce amer).

Cette vaste campagne vit la création de nombreux PNJ assez hauts en couleurs (Aaaah… Ma chère Cydonie…), au point d’éprouver personnellement une certaine tristesse à les abandonner, tous comme les héros campés par mes amis joueurs. Trois ans plus tard, une nouvelle idée germa dans mon esprit et vint très vite l’envie incontrôlable de poursuivre l’aventure. C’est ainsi que fut lancée la campagne Les Exilés.

Le concept : trouver une excuse pour bannir les héros de l’Empire (facile !) et les envoyer se perdre dans les Principautés Frontalière, vaste bac à sable avec lequel j’allais pouvoir créer librement un environnement à problèmes (en créant mes propres Principautés, jetant au rebus la carte officielle). Et la pierre angulaire de cette campagne allait être un village maudit, fief des héros.

Il serait bien trop long de vous raconter tout ce qu’il s’est passé d’incroyable durant cette campagne. Mais résumons tout de même un peu. Exilés et sans terre, les héros avaient trouvé refuge sur une butte rocheuse où gisaient les restes d’un village abandonné, Maliquefati, dominé par un antique temple autrefois dédié à une divinité oubliée, Moïra, à présent perverti par l’aura sinistre d’un infâme nécromancien, Ansgar, sommeillant au plus profond de l’édifice, devenu son tombeau.

Qu’ont fait les héros dans tout cela ? Embrassant la cause d’un nouveau compagnon de route rencontré durant leur exil, Travick Dortrim, dont l’ancêtre n’était ni plus ni moins que Terlor Dortrim le fondateur du village maudit suite à sa défaite contre Ansgar, les héros se sont mis en tête de rebâtir Maliquefati, explorer ses environs, nouer des relations diplomatiques et commerciales avec les principautés voisines et accessoirement, éliminer la vermine dormant sous ses pieds. Ce fut l’occasion de nombres de péripéties, de rencontres incroyables, de retrouvailles avec d’anciens compagnons et ennemis, de secrets antiques exhumés et de terribles tragédies. Au bout du compte, Maliquefati fut reconstruite et libérée de sa malédiction mais non sans sacrifices.

Cette campagne fut personnellement une expérience intense en terme de création, d’expérimentation et d’écriture, le tout bercé par une playlist que j’écoute régulièrement pour replonger intérieurement dans cette épopée (j’adore mettre mes parties en musique afin d’ajouter un peu d’émotion #jeracontemavie #jeparletrop). Si la première campagne disposait déjà de nombreux PNJ, ce n’était rien à côté de cette nouvelle aventure. Je dois dire que j’ai pris un plaisir immense à la mener de bout en bout, grâce à l’implication des héros (et des joueurs par leur incarnation). Au terme de l’aventure, j’étais encore plus triste que pour la première campagne mais j’étais fier du travail accompli et fier d’avoir de tels joueurs autour de ma table. J’avais clairement mis mes tripes dans tout ça, en allant même jusqu’à centrer l’intrigue principale sur l’héritage d’une ancienne famille de héros, les Dortrim, nom Ô combien important dans ma vie, puisqu’il nous a accompagné, mes amis et moi, dans notre vie de rôliste, de créateurs et de gamer, bref, un nom qui prend aux tripes et appelle à une profonde nostalgie. C’était en quelques sortes un cadeau que je faisais à mes potes et pourtant, malgré les retours enthousiastes suivant la conclusion de la campagne, j’allais subir un terrible revers un mois après avoir clôt cette campagne, et pas par n’importe qui…

Voilà ce que j’ai trouvé, de mémoire un soir de février 2026, caché dans un carton offert par mon très cher ami Uldaric. Le vil félon avait tout orchestré de sa main. Le plan était simple : me faire chialer comme une madeleine. Lorsque j’ai soulevé le carton occultant cette merveille de patience et de méticulosité, je crois me souvenir avoir fait un bref blocage le temps de comprendre avec stupéfaction que ce fieffé gredin avait réalisé dans mon dos, en un mois seulement, une reproduction de Maliquefati à partir de plans du village glanés sur diverses photos de nos parties de jdr. Vous imaginez la perversité de la chose ! Non ?

Une fois l’émotion incontrôlable à peu prêt maîtrisée et les larmes roulantes taries, une immense fierté m’a submergée. Celle d’avoir la chance de côtoyer un ami au talent incroyable, récompensant en une reproduction minutieuse tous mes efforts déployés dans la création de toutes ces histoires des années durant. Il a su magnifiquement concrétiser sous forme d’un diorama exceptionnel la vision que j’avais de Maliquefati, et que dire si ce n’est qu’il s’agit de l’un des plus beaux cadeaux d’anniversaire qu’il m’ait été offert. Merci à toi mon ami. Tu es l’un de mes héros et il m’était impossible de ne pas mettre ton œuvre en avant. J’espère que tu ne m’en voudras pas d’avoir dévoilé ton talent à nos rares lecteurs (et merci aux petites mains qui t’ont assisté dans cette création 😉 !).

A présent, je vous laisse avec quelques photos supplémentaires du travail d’Uldaric et une poignée de documents de jeu relatifs à Maliquefati si jamais vous souhaitez en apprendre un peu plus sur l’histoire de Travick Dortrim et ses ancêtres. Merci pour votre patience, merci d’avoir tout lu et à bientôt !

Stargrave – Cartes Pouvoirs & autre !

Salut à toutes et tous ! Pas de chichi, pas de blabla, voici un court article pour vous annoncer la mise à disposition de nouveau matériel de jeu dans la rubrique Téléchargement pour Stargrave, le jeu d’escarmouches galactiques de Joseph A. McCullough !

Avec mes petites mimines et mon ordinateur, j’ai réalisé une mise en page personnalisée pour les Cartes Pouvoirs, aux dimensions 60 x 90 mm (comme celles réalisées pour Warhammer Quest, disponibles sur ce blog) d’après celles présentes dans le livret de règles français. Je trouve le travail du Studio Tomahawk fantastique sur la VF (et grand merci à eux) mais j’avoue avoir été un poil déçu du traitement réservé aux cartes, contrairement à celles de Frostgrave qui étaient au top.

Je vous ai préparé un fichier en haute définition avec fond perdu et traits de coupe si jamais vous envisagez une impression pro. Et pour celles et ceux qui souhaiteraient imprimer chez eux, j’ai réalisé un fichier A4 à imprimer recto / verso (la page 1 représente le verso de vos cartes, les pages 2 à 7, le recto). Faites un essai d’impression pour contrôler votre calage recto / verso avant de lancer toute la série et pensez à couper vos cartes côté recto, afin d’éviter tout liseré blanc (j’ai fait en sorte que le verso soit plus grand de quelques millimètres pour faciliter le calage).

J’en profite également pour mettre à disposition une fiche d’équipage alternative avec quelques petites personnalisations et 8 emplacements au verso pour les soldats (contre 7 sur la version du livret de règles). J’aime bien avoir toute mon équipe sur une seule feuille. Bien entendu, si vos yeux de lynx venaient à repérer de vilaines erreurs sur les cartes ou les fiches, n’hésitez pas à me faire un retour que je corrige cela au plus vite !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui et j’espère que ce matériel made in Boomstick Studio vous sera utile. Si tout cela vous sert, tant mieux, mais merci de ne pas remettre ce travail sur des groupes privés afin qu’il reste disponible pour toutes et tous, sans contrainte 😉 .

Puissiez-vous vivre de vibrantes aventures dans la galaxie lointaine de Stargrave ! See you Space Cowboys !

Rangers of RadBerry – Erratum de la honte

Non mais sérieusement… Malgré de nombreuses relectures, une coquille énorme (accompagnée de deux petites décelées cet après-midi, au moment de refaire le fichier…) s’est glissée dans Rangers of RadBerry – Édition 2025 et je ne m’en suis rendu compte que ce matin O_o (bien entendu, après m’être fait plaisir avec un tirage papier limité de livrets à offrir, sinon c’est encore moins drôle…) ! Je suis le seul coupable car c’est un ajout que j’ai opéré après la phase de relecture par quelques amis, sur le tard en me disant que ce serait cool. Vous savez, c’est le genre de truc énorme qu’on ne peut pas louper normalement. Ben moi, si… Et le drame, c’est qu’après la mise en ligne de cette nouvelle édition, je l’ai encore relue, sans rien voir…

Je me console en me disant que ça arrive aussi aux pros (les possesseurs du livre de base de Rangers of Shadow Deep sauront sans doute de quoi je parle, avec plusieurs coquilles éparses). Mais à force d’avoir le nez plongé dedans, le cerveau se met en mode automatique et certaines énormités passent crème… C’est dingue. Mais consolation supplémentaire, comme dit mon patron : il n’y a que ceux qui ne font jamais rien qui ne se trompent jamais !

Bref, trêve de suspens, la coquille principale se trouve page 73 et 74 où se situent deux tuiles identiques dans la composition du Muton Noir (il manque la partie du bureau de Charles Maffroy, patron du refuge). Ces dernières sont disponibles indépendamment en téléchargement sur le blog mais c’est tout de même contrariant 🙁 . Le livret et le lien de téléchargement ont donc été mis à jour (ainsi que le pack complet) pour corriger cette (ces) erreur(s) dont vous me voyez sincèrement désolé. En attendant la prochaine coquille ^^’ .

Bon jeu à vous et à bientôt pour un article plus intéressant qu’un étalage de mes fumbles 😉 !

Rangers of RadBerry – Édition 2025

Salut à toi voyageur ! Tu m’croyais canné, raide mort, comme je le supposais dans mon journal ? Tu sais celui dont les pages sont dispersées dans le livre de règles Rangers of RadBerry 0.5 ! Ben non, t’as tout faux mon coco ! Et ouais ! Moi Jean-Claude, Coursier de l’Apocalypse, je traîne encore ma croûte ici bas ! J’profite d’avoir trouvé accès à un PC en état pour te glisser un p’tit mot (le truc inimaginable dans ce putain de RadBerry ravagé depuis le cataclysme !) ! T’y gagnes au change car ma verve est carrément plus stylée que celle de ce peigne-cul de Drenark. Quoi ? Moi vulgaire ? Ben ouais mon loulou, faudra t’y faire, on a rarement l’occasion de se la jouer bourgeois après une fin du monde bien sale mais si tu préfères faire dans la dentelle, j’te retiens pas et va voir du côté des Awaks, ou même vers Katacomb, s’ils sont plus tendres, tu m’en diras des nouvelles !

Pourquoi que j’te cause déjà ? Ah ouais ! Ça m’revient ! V’là d’jà presque deux ans que le Drenark il a sorti son torchon gratis ! Deux années à faire mumuse avec ses figurines et ses décors post-apo. Deux années pendant lesquelles il a pu échanger avec d’autres gars et gentes dames qu’aiment faire mumuse comme lui. Quelle bande de baltringues, c’est pas comme ça qu’ils vont apprendre à survivre pour de vrai dans le RadBerry. Moi, ces gens qui rêvent et s’envolent dans des mondes imaginaires ça m’fou en l’air ! Sérieux… Enfin c’est leur problème hein ! Bon, je dégraisse, je dégraisse… Attends voir… Digresse ? Dégraisse ? Merde, j’sais plus… Oh on s’en fout tiens ! J’ai donc parcouru son nouveau bouquin au Drenark et j’avoue, il a pas mal bossé sur cette nouvelle version de Rangers of RadBerry qu’il a nommé Rangers of RadBerry – Édition 2025 (mort de rire, pas franchement inspiré le mec…).

J’ai cru comprendre qu’il a encore des tas de trucs sur le feu dans l’univers de RadBerry mais déjà dans cette nouvelle version, j’ai vu masse de nouveautés ! Pour le coup j’vais p’être pas tout utiliser pour me torcher avec et prendre la peine de lire sa prose délicate et verbeuse. Sûr qu’il y aura encore des merdouilles (faut dire qu’il est pas ben finaud le bonhomme et qu’il a du mal à se concentrer sur un truc à la fois…) mais vu que dans ce monde ravagé les distractions sont plutôt rares, on va pas bouder not’plaisir ! Et pi c’est que ça s’passe en partie dans l’Berry ! Ben quoi ? J’suis né dans l’Berry alors j’peux bien applaudir des treize doigts non ?

Bref, si ça t’intéresse, t’as plus qu’à filer là où le Drenark y range tous ses documents pour Rangers of RadBerry. Tu peux brûler les anciennes versions, ça t’servira plus et de toute façon, c’tait pas bien glorieux. Ouais je sais, t’as imprimé les règles précédentes pour rien mais qu’est-ce tu veux, le monde est cruel… Dis-toi que t’aura un livret plus beau ! Enfin, y’a plus qu’à attendre la suite maintenant. Paraîtrait que des suppléments sont en préparation mais bon, d’puis l’temps qu’il dit ça le mec, il sera p’t’être canné avant tout terminer !

Télécharger Rangers of RadBerry – Édition 2025

Bonne route voyageur et si jamais t’as b’soin d’livrer un truc dans les terres dévastées du RadBerry et au-delà, pense à ma gueule et réserve-moi une bonne bouteille de vinasse ! Coursier de l’Apocalypse un jour, Coursier de l’Apocalypse toujours !

Jean-Claude – Coursier de l’Apocalypse